Un homme emprisonné pour avoir tué sa conjointe est retrouvé mort dans sa cellule.

Une dispute a éclaté car elle souhaitait divorcer.

Ayoye
Un homme emprisonné pour avoir tué sa conjointe est retrouvé mort dans sa cellule.

Un homme qui a été condamné le mois dernier à 30 ans de prison pour avoir battu à mort sa femme a été retrouvé mort dans sa cellule.

C’est mercredi dernier que Kenneth Manzanares a été retrouvé mort dans sa cellule de Juneau, en Alaska.

Le département des services correctionnels de l’Alaska a expliqué que des mesures de réanimation ont été tentées sur l’homme, mais en vain. Il s’agit de la septième personne à décéder cette année dans une prison d’Alaska.

Selon la porte-parole du département, Betsy Holley, aucun acte criminel n’est suspecté pour le moment. Lorsque les agents correctionnels ont retrouvé le corps de Manzanares à 7h du matin, le détenu était seul dans sa cellule.

Kenneth Manzanares, 43 ans, avait été reconnu coupable du meurtre de sa femme Kristy en 2017. Il avait par la suite plaidé coupable l’an dernier à des accusations de meurtre au deuxième degré lors d’une croisière en Alaska en 2017.

Manzanares et sa femme se trouvaient alors à bord de l’Emerald Princess avec leurs trois filles et d’autres membres de l’entourage. Une dispute a éclaté après Kristy a annoncé à Manzanares qu’elle souhaitait divorcer.

C’est le 1er juin dernier que le juge Timothy Burgess a annoncé la condamnation de Manzanares. Alors que les avocats de la défense avaient demandé une peine d’emprisonnement de 7 ans, le juge a dit avoir identifié des preuves contradictoires offertes sur la culpabilité de Manzanares, tout en faisant remarquer que les experts n’avaient pas réussi à montrer quels facteurs avaient conduit au crime.

Le juge avait donc décidé de condamner Manzanares à une peine d’emprisonnement de 30 ans.

Enfin, le procureur américain par intérim Bryan Wilson avait réagi à l’annonce de la sentence en affirmant : «  Bien que la sentence d’aujourd’hui ne ramènera pas Kristy à sa famille et à ses amis, nous espérons qu’elle donnera un sentiment de justice pour ce crime odieux et apportera une certaine conclusion à ceux qui la connaissaient et se souciaient d’elle. »